Blanc comme neige

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Blanc comme neige et lisse comme une patinoire ? Malgré le relief d’acteurs aussi doués que Cluzet et Gourmet, c’est l'impression que le troisième film de Christophe Blanc le bien-nommé a laissé aux spectateurs.
À commencer par nos cityreporters chez qui le mot le plus usité est "dommage" (titcœur). Dommage de "s’être déplacé" pour patoushka ; dommage que "la mayonnaise ne prenne pas" pour Bravet. Reste que Cluzet est "un excellent acteur" (nuance). On s’en doutait un peu.
Un poil plus indulgente (mais juste un poil), la presse reconnaît que si le film "affiche des qualités", il est sérieusement "grippé" (Le Monde). La faute au froid, sans doute, mais aussi selon L’Express à un scénario "bavard et prévisible". Et si, malgré cela, le long-métrage "offre de beaux éclats de cinéma" (Les Inrocks), on peine à croire que la neige puisse briller.
découvrez les avis des internautes qui ont vu ce film
Le Figaroscope - La rédaction le 23/03/2010
Un polar invraisemblable, abracadabrant avec une fin délirante, en Finlande.
Le Monde - Jean-Luc Douin le 23/03/2010
Blanc comme neige affiche des qualités, parmi lesquelles la prestation de Louise Bourgoin ou la présence de ce chenil symbolique où l’on n’enferme pas que des chiens. Le film est malgré tout grippé par ses ellipses finales,[...] et le jeu d’un François Cluzet qui traduit la contrariété de sa déréliction par mines terrifiées et froncements de sourcils.
Les Inrockuptibles - S.Kaganski le 16/03/2010
Depuis quelque temps, les cinéastes français semblent redécouvrir le film noir, le polar, le thriller, et vouloir servir ce cinéma de genre avec ambition. [...] Ainsi, Blanc comme neige fait parfois penser à certains Coen (Fargo…), l’humour et le burlesque cartoonesque (et aussi la précision dramaturgique) en moins. [...] Le scénario est inutilement alambiqué, la mise en place un peu longuette.[...]A côté de ça, Christophe Blanc réussit pas mal de choses.[...] Pas toujours convaincant dans la progression et les enchaînements de son récit, Blanc comme neige offre néanmoins de très beaux éclats de cinéma.
L'Express - Eric Libiot le 22/03/2010
Beau casting (Cluzet, Gourmet) mais scénario bavard et prévisible.
Télérama - Jacques Morice le 23/03/2010
Le scénario ménage un enchaînement de catastrophes que la mise en scène orchestre brillamment. Le film, haletant dans la pure action, s'approche du thriller.









