Burn after reading

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Un CD, de la gym tonic et de l'espionnage... il n'y a que frères Coen pour nous concocter un cocktail humoristique aussi détonnant. Tout le monde n'adhère pas mais ils sont tout de même nombreux à y trouver leur compte.
Les internautes qui ont aimé l'expriment avec beaucoup d'emphase : "Enoooorme" nous dit clemo, ou encore "délectable" pour islander. Mais tous ne sont pas si enthousiastes : benjyaparis trouve l'histoire "sans intérêt", tout comme cecilealexa, et quelques-uns se disent même "très déçus" (avroum).
Côté presse, on encense avec mesure : une comédie "stylée et hilarante" (Les Inrockuptibles), "on rit beaucoup" (Le Figaroscope). Quasiment tous sont d'accord pour qualifier le dernier films des frères Coen de "mineur" (Elle), mais "amusant", et qui apporte même du "bonheur" (20 Minutes).
Une mention spéciale pour les acteurs que beaucoup s'accordent à trouver "exceptionnels".
découvrez les avis des internautes qui ont vu ce film
20 minutes - Caroline Vié le 16/12/2008
Si Burn After Reading peut paraître une oeuvre mineure, le bonheur qu'elle apporte au spectateur n'a rien de minuscule. Flirtant avec le burlesque, talonnant l'absurde, leur ballet de losers séduira les fans de O'Brother et Big Lebowski.
Cahiers du Cinéma - Antoine Thirion le 16/12/2008
Un film est comme un livre dont on tournerait les pages à votre place [...]. Toutes proportions gardées, Burn after reading est le Boulevard de la mort des Coen, un film préoccupé de vitesse abandonnant les récits tentaculaires et choraux à l'autorité d'une durée calée sur le temps de sa consumation.
Elle - Hélèna Villovitch le 09/12/2008
N’empêche qu’on s’amusera toujours plus en regardant un film mineur des frères Coen qu’en lisant un ouvrage majeur des frères Bogdanov.
Le Figaroscope - Jean-Luc Wachthausen le 16/12/2008
On rit beaucoup à ce chassé-croisé entre des cyniques corrompus ou des imbéciles heureux. Le tout tourne à une satire irrésistible de la CIA, grosse machine devenue complètement paranoïaque.
Le Monde - Jacques Mandelbaum le 16/12/2008
Un scénario aussi farfelu que cruel noue ces fils entre eux, pour livrer une image particulièrement grinçante des Etats-Unis. L'alliance de l'incompétence politique (la CIA), du culte de l'apparence (le fitness club) et de la stupidité crasse (tout le monde) y fait l'objet d'un règlement de comptes qui tient de l'exercice de foire. Aussi farcesque qu'elle en ait l'air, l'écume comique jaillit ici d'un gouffre d'amertume.
Les Inrockuptibles - Serge Kaganski le 16/12/2008
Une comédie d’espionnage stylée et hilarante, au casting royal. Mention à Bratt Pitt, génial en coach sportif pas fute-fute.
L'Express - Julien Welter le 16/12/2008
Il n'y a pas mieux que les Coen pour emballer une intrigue décalée. Cette fois, à force de ne rien raconter, la satire vire à l'exercice de style brillant mais sans charme.
Libération - Didier Péron le 16/12/2008
Un film qui mélange à grosses poignées plus ou moins sous contrôle des éléments du film d’espionnage, du vaudeville et de la farce politique. Les frères cinéastes réutilisent leurs vieilles recettes et rient parfois tout seuls.
Télérama - Jacques Morice le 16/12/2008
La mise en place de l'action dure un peu et les péripéties ne sont pas si nombreuses. Mais cela suffit à justifier la confusion des pontes de la CIA, ahuris, incapables de raccorder les fils de cet imbroglio sans queue ni tête. De la part des Coen, c'est sans doute une petite chose anecdotique. Au regard du tout-venant, c'est une réjouissance.









