Capitalism : A Love Story


Capitalism : A Love Story



Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.


Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.

 Note : 4 sur 5

Le style Moore ne plaît pas à tous les coups. "Plus cinglant que jamais" (L'Express), l'américain contestataire livre un cinéma qui peut être agaçant mais aussi assez "amusant" pour Les Inrockuptibles, qui se délecte du mix "populisme- manipulation- humour". Avec "férocité et images fortes" (Libération), Moore s’attaque à la crise. On ne sait pas s'il est à classer dans les grands cinéastes, mais pour Télérama en tout cas, "la démonstration fait mouche".
En revanche, pour Le Monde, ce sujet sur le krach financier 2008 semble "arriver bien tard", n'apportant "rien de bien neuf". Même son de cloche chez Le Figaroscope, agacé par un résultat "confondant d'ennui et complaisamment donneur de leçons".

Face au "contenu effrayant" (Gil_FEUTRY) que nous livre Michael Moore, plusieurs sentiments : de la colère, de la désolation, de la lucidité par rapport au monde dans lequel on vit, et qu'on connaît. La qualité du cinéaste : dévoiler "des vérités qui dérangent", tout ça "avec humour" (pingooflo). Ses défauts : une dose de "mélodrame (mieux vendeur?)" et un côté "exposé pédagogique" (TiTi_74) sans solutions à proposer. Verdict : un constat "édifiant, rageant déprimant et malheureusement trop vrai" (xmrxjp). A bon entendeur…

le 01/12/2009 - par Virginie Beck
découvrez les avis des internautes qui ont vu ce film


Le Figaroscope - Philippe Viguié-Desplaces le 01/12/2009  
 Note : 1 sur 5

Autant Roger et moi ou Bowling for Columbine étaient réussis, autant son nouveau documentaire est confondant d'ennui et complaisamment donneur de leçons.

Le Monde - Thomas Sotinel le 30/11/2009  
 Note : 4 sur 5

Moore n'a rien perdu de son flair pour sélectionner les illustrations les plus saisissantes des dérives (ou de la vraie nature) d'un système. Bien sûr, l'essentiel de l'argumentaire tourne autour du krach financier de l'automne 2008 et de ses causes. Or le phénomène a été couvert et analysé en profondeur, et Michael Moore arrive bien tard. Si l'on s'est un peu intéressé aux événements financiers de ces derniers mois, la démonstration de Michael Moore n'apporte pas grand-chose de neuf.

Les Inrockuptibles - S.Kaganski le 30/11/2009  
 Note : 3 sur 5

Confus, simpliste, ambiguë, le cinéma de contestainment de Michael Moore est assez amusant. Comme souvent chez Michael Moore, on trouve à boire et à manger dans son nouveau film : de la confusion politique, un peu de populisme, de la manipulation, des facilités, mais aussi de l’humour, quelques informations et quelques vérités. Une chose est sûre, malgré tout ce qui peut agacer chez lui, on ne s’ennuie pas. Michael Moore ne fait pas le cinéma politique le plus fin et rigoureux : en cédant souvent aux effets de montage faciles ou aux démonstrations grossières, il semble aussi oublier que le capitalisme lui permet d’entretenir sa petite entreprise de spectacle florissante.

L'Express - Julien Welter le 01/12/2009  
 Note : 4 sur 5

Après le sarcastique Fahrenheit 9/11 et le démagogique Sicko, Michael Moore revient plus cinglant que jamais [...]. Certes, il n'évite pas certaines âneries, comme son opposition entre démocratie (système politique) et capitalisme (système économique), mais son humour et son humanisme fonctionnent à plein régime lorsqu'il se penche sur les faits irréfutables.

Libération - Grégoire Biseau le 01/12/2009  
 Note : 4 sur 5

Avec férocité et images fortes, le cinéaste s’attaque à la crise. Avec une science du rythme presque marketing : dès que son film s’enlise dans la facilité ou patauge dans le bon sentiment, Moore a le don de vous rattraper par le col avec une séquence désopilante ou des images coup-de-poing. On ne sait pas s’il faut tenir Moore pour un grand cinéaste, mais il faut lui reconnaître une grammaire filmique unique en son genre. Encore plus que dans ses films précédents, il fait de sa macédoine d’images, où tout se mêle et se mélange .

Télérama - Cécile Mury le 01/12/2009  
 Note : 3 sur 5

La démonstration fait mouche : au nom de la liberté, la cupidité des élites a peu à peu noyauté la démocratie, l'étouffant de l'intérieur, comme un formidable parasite.

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