Esther

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Qualifié selon l'affiche promotionnelle comme étant "le film le plus terrifiant de l'année", Esther répond-il à ce titre ou n'est-il qu'une accroche faussement aguicheuse ?
Alors que l'on pouvait s'attendre au pire, les critiques du public sont très élogieuses, Esther bénéficiant certes d'une trame "classique" mais au dénouement original (robain). Même si Dame Ténébra reproche un manque de "mystère, de folie et de noirceur", elle reconnaît que le personnage est "particulièrement diabolique". Beaucoup d'internautes recommandent donc ce film (nadineh, mon.ile, lancelot_du_lac) à l'ambiance "angoissante" (Lyes215) et qui remplit son lot de sursauts.
Côté presse, les critiques n'ont pas la main lourde. Si Elle reproche le peu de "renouvellement du genre", le journal souligne que le film remplit son quota de "tachycardie et d’hémoglobine". C'est encore Le Monde qui a le mot de la fin en précisant que le réalisateur a eu l'intelligence de "prendre la terreur au sérieux".
découvrez les avis des internautes qui ont vu ce film
Elle - Héléna Villovitch le 29/12/2009
Bien que le retournement final soit assez réussi, on n’assiste pas vraiment à un renouvellement du genre. Bah, on a eu sa dose de tachycardie et d’hémoglobine !
Le Monde - Jean-François Rauger le 04/01/2010
La durée du film - plus de deux heures -, la qualité de l'interprétation, notamment celle de la petite fille adoptée (Isabelle Fuhrman) et celle de la mère (Vera Farmiga), dénotent la louable volonté de Jaume Collet-Serra de prendre la terreur au sérieux et d'amener le spectateur à une révélation qu'il serait évidemment criminel de dévoiler ici. Esther est-il le film le plus effrayant de l'année, comme le proclame son affiche ? La question, en soi, n'a aucune espèce d'importance, sinon publicitaire : attirer un public souvent jeune et friand du genre. Car, c'est moins la quantité que la qualité toute particulière de la peur sur laquelle spécule le film américain de l'Espagnol Jaume Collet-Serra, 35 ans, qui en fait l'intérêt.









