Rabbit Hole

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Cahiers du Cinéma - Florence Maillard le 18/04/2011
Centré sur le deuil de son enfant par un couple, Rabbit hole échoue à suggérer la douleur qui s'abat sur ses personnages et irrite par la forme convenue où il choisit de s'enfermer. [...] Tout semble terriblement contraint et calculé, du scénario à l'interprétation, rigide et sûre de ses effets. Angles soigneusement rognés, le film surjoue la sobriété.
Elle - Florence Ben Sadoun le 18/04/2011
Comme c’est bon de retrouver Nicole Kidman dans le rôle qu’elle sait le mieux tenir et qu’elle avait sérieusement délaissé ces derniers temps : celui d’actrice. [...] Cameron Mitchell réussit à nous faire sourire dans des scènes d’humour noir, parce que, même dans les plus grandes tragédies, il arrive qu’on rie.
Le Figaroscope - Isabelle Fargette et Emmanuèle Frois le 19/04/2011
Un couple affronte la douleur de la perte d'un enfant. Il tente de s'ouvrir à la vie, elle semble s'enfermer dans le passé, Kidman et Eckhart mènent à front renversé ce travail de deuil, un peu conventionnel, mais émouvant.
L'Express - Eric Libiot le 18/04/2011
Film délicat qui pousse doucement ses pions, ni dans l'hystérie, ni dans le mutisme, mais plus justement dans l'expression de la singularité. On n'en ressort d'ailleurs pas dévasté, non plus souriant, mais touché comme on peut l'être d'une histoire d'un proche ou d'une connaissance du coin de la rue.
Télérama - Louis Guichard le 19/04/2011
Nicole Kidman, qui a coproduit le film, l'investit passionnément mais sobrement, et dégage un malaise subtil, entre exaspération et larmes ravalées. La signature de John Cameron Mitchell, c'est davantage son hyper attention à ce qui circule, ou ne circule plus, entre ses deux héros. Avec cette image persistante de la femme et de l'époux évitant de se regarder en face mais demeurant côte à côte, le film de deuil devient une réflexion élégiaque sur le couple.









