Sherlock Holmes : Jeu d'Ombres

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Le Figaroscope - Olivier Delcroix le 01/02/2012
Après le succès du premier Sherlock Holmes, version victorienne de Fight Club revue et corrigée par Guy Ritchie (Snatch, Rock'n Rolla), revoici le tandem imaginé par Conan Doyle, toujours incarné par Robert Downey Jr et Jude Law. Après avoir injecté dans la mythologie Holmes une touche de rébellion punk et d'énergie rock, le réalisateur d'Arnaques, crimes et botanique lance les deux personnages dans une nouvelle enquête où apparaît enfin le machiavélique professeur Moriarty.
Le Monde - Jean-François Rauger le 02/02/2012
Un univers numériques pas toujours du meilleur goût, arts martiaux, gadgets et accumulations délirantes de péripéties tentent de se marier, avec plus ou moins de bonheur, avec la cérébralité légendaire du personnage principal, incarné par le génial Robert Downey Jr.
Sherlock Holmes est un bad boy qui se débarrasse ici d'une forme de distinction britannique trop attachée à une intenable position de classe pour endosser les oripeaux d'un homme quelconque mais génial.
Les Inrockuptibles - Jacky Goldberg le 03/02/2012
Pour ce second épisode des aventures de Sherlock Holmes, on prend (pratiquement) les mêmes et on recommence. Sauf que, patatras, la machine se rouille. ce nouvel opus se traîne, sans ennui mais sans ardeur. Et pourtant, tel un poney avançant lentement mais sûrement, Ritchie parvient, dans une dernière demi-heure électrisante, à relever la barre.
Libération - GÉRARD LEFORT le 03/02/2012
Aux antipodes du style bricolo fauché qui fit le charme et la gloire des moult versions des années 50 à 60, Ritchie fait en effet grimper toutes les enchères, esthétiques autant que scénaristiques. Cette sympathique licence frise cependant le guignol quand Sherlock Holmes, tout en muscles, s’hystérise dans la peau d’un très inattendu kung-fu master. (..) Jude Law en Watson de prêt-à-porter, dont le regard est aussi expressif que si on venait de lui voler son tricycle.
Télérama - Guillemette Odicino le 03/02/2012
Cette suite, où Moriarty cherche à déclencher la première guerre mondiale, a nettement moins de charme.Côté action,une seule scène à l'Opéra de Paris, au son de Don Giovanni, tient en haleine. Et le ping-pong verbal entre Robert Downey Jr et Jude Law est moins piquant. On se réjouissait de retrouver le Sherlock post-moderne de Guy Ritchie, entre déductions et bastons, et son fidèle Watson, toujours prêt à rempiler, même fiancé. Damned.









