The Artist (Reprise)

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Elle - Anne Diatkine le 17/10/2011
Inutile de connaître par coeur «Boulevard du crépuscule» ou «Chantons sous la pluie» pour apprécier le film et rire aux nombreux gags qui l’émaillent. Enfants bienvenus et de tout âge. Les acteurs ne roulent pas (trop) des yeux, et les intertitres, bien choisis, sont souvent drôles. Le fond du film – comment s’adapter à une nouvelle technologie quand on la refuse absolument – résonne fortement avec des problématiques actuelles.
Le Figaroscope - Olivier Delcroix le 18/10/2011
Vibrant hommage au cinéma des années 1920-1930, le film du tandem Dujardin-Hazanavicius est onirique, ensorcelant, bref magique !
Les Inrockuptibles - J.B.Morain le 03/02/2012
Le travail visuel et l’enthousiasme créatif sont visibles dans chaque plan, dans chaque intention de jeu des comédiens. Pas de second degré ici, mais l’adhésion totale aux principes du mélodrame, le genre le plus cinématographique qui soit.Alors on pleure sans arrière-pensée au spectacle de ces personnages délicats, sensibles, fragiles.
L'Express - Eric Libiot le 17/10/2011
The Artist est réalisé pour de tellement bonnes raisons qu'il fédère tout le monde autour de lui : un producteur culotté (Thomas Langmann), des comédiens joueurs (Jean Dujardin, Bérénice Bejo), un chef opérateur et un compositeur en or (Guillaume Schiffman, Ludovic Bource). Et un cinéaste cinéphile, Michel Hazanavicius, qui sait applaudir les anciens pour mieux affirmer sa maîtrise de l'exercice de style. The Artist donne juste du plaisir, mais du plaisir juste.
Libération - Gérard Lefort le 18/10/2011
Un film savant et (un peu) cabot. Mais, passé le petit plaisir d’avoir bonne ou mauvaise pioche, nous file entre les doigts un film de sable, plus hanté qu’habité.Le problème de The Artist n’est pas celui du faux-semblant mais du faux air. Les rares moments de cinéma sont ceux où le film retrouve la geste du muet. Belle scène poético-Charlot, où la starlette glisse un bras dans la veste abandonnée de sa star adorée, et s’y auto-enlace. Très belle mélancolie filmée, quand il est suggéré que l’invention du parlant est une invasion de bruits, comme autant de parasites.









