The Descendants

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Le Figaroscope - Olivier Delcroix le 01/02/2012
The Descendants est une tragi-comédie douce-amère réussie. Je trouve que l'aspect chronique familiale est bien écrit.Pourtant, je trouve que le film manque un peu d'ampleur. Il est un peu trop lisse.Depuis quelques années, et des films tels que In the air, The American ou Les Marches du pouvoir, on sent que Clooney est en quête de respectabilité.Dans ce film indépendant, qui vient de récolter deux Golden Globes et risque de rafler quelques oscars le 26 février prochain, Clooney cherche à casser son image de beau gosse.
Le Monde - Thomas Sotinel le 02/02/2012
En quelques séquences, Alexander Payne (réalisateur), observateur minutieux de la condition masculine, réussit à faire croire à la banalité de George Clooney, et l'on passe le reste des Descendants à suivre les tribulations douces-amères de ce personnage comique, en se souvenant de temps en temps qu'il a les traits d'une des étoiles les plus adulées du cinéma moderne.
George Clooney se retrouve dans le rôle de la boule de flipper, ballotté de rencontres inopportunes en contrariétés familiales, d'une île à l'autre de l'archipel de Hawaï.
Les Inrockuptibles - Yal Sadat le 03/02/2012
Tout au long de ce chemin vertueux qui se voudrait semé de troubles dilemmes existentiels se tapit en fait une morale tiède et planplan, appelant systématiquement le triomphe de la bonne conduite face à l’adversité. L’acteur (George Clooney) s’en tire joliment sur ce terrain (..).
L'Express - Eric Libiot le 01/02/2012
Un film un peu prévisible, mais dont le charme opère. The Descendants ressemble à un film européen joué par une star XXL, George Clooney.Le film est très écrit, peu de péripéties mais beaucoup de psychologie et de dialogues.
Libération - LOUDA BEN SALAH le 03/02/2012
le réalisateur de Sideways (2004) filme l’attente inutile et improductive avec patience, dans l’espoir de pondre une œuvre moderne où l’ennui serait chic. En vain. Heureusement que, passé la première heure, le sourire succède au dépit : le Golden Globe du meilleur drame se supporte, du coup, presque sans douleur.
Télérama - Aurélien Ferenczi le 03/02/2012
il faut bien reconnaître que c'est la présence de George Clooney qui fait office de signature du film. The Descendants, c'est lui. (...) mais plutôt un George du quotidien, vaguement ridicule, essayant de reprendre le contrôle d'événements qui le dépassent. La structure topographique de Hawaï fournit la métaphore d'une famille-archipel, dont il s'agit de rapprocher les individus-îles. Ça se fait souvent dans la cham-bre d'hôpital, drôle de décor que le cinéaste traite de façon ultra réaliste, sans pathos inutile.









