Welcome to the Rileys

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Orange Cinéma, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Le Figaroscope - Olivier Delcroix le 16/11/2010
Chronique sensible, émouvante et juste signée du fils de Ridley Scott, Welcome to the Rileys magnifie la rencontre improbable et magnifique de deux cœurs à la dérive.
Le Monde - Thomas Sotinel le 16/11/2010
Deux superstars pour un tout petit film.{...]Tony Soprano et Bella Swann, le mafioso qui a donné ses lettres de noblesse à la télévision, la fille pour laquelle se battent vampires et loups-garou. C'est le signe de l'échec de cette comédie de mœurs que l'on n'oublie jamais le statut de ses interprètes, James Gandolfini et Kristen Stewart, alors que rien dans le scénario ne rappelle ni "Les Soprano" ni Twilight.
Les Inrockuptibles - La rédaction le 16/11/2010
Le parrain des Soprano face à la sainte-nitouche de Twilight dévergondée en stripteaseuse.[...] Comme l’expose l’affiche du film, Welcome to the Rileys est un coup arrangé pour faire se rencontrer James Gandolfini et Kristen Stewart.[...]Encore faudrait-il que cet échange produise quelque chose : face à la bonhomie sans chichis de Gandolfini, la petite Kristen, au charisme et au potentiel indéniables, déploie une panoplie de tics malheureusement à l’unisson de l’exotisme misérabiliste de Sundance.
L'Express - Julien Welter le 15/11/2010
Si James Gandolfini et Kristen Stewart réservent de jolis moments (tristes, drôles et doux), le drame avance sans surprise. Un film indépendant (triste, drôle et doux) comme on en voit beaucoup, sans jamais les détester.
Télérama - Aurélien Ferenczi le 16/11/2010
[...] le fils de Ridley, Scott s'avère un fin directeur d'acteurs, sachant contourner la plupart des écueils de son sujet tire-larmes. Bien aidé par ses comédiens, il est vrai [...] l'imposant James Gandolfini [...] la formidable Kristen Stewart [...] Le scénario, astucieux, évite le piège du happy end et l'émotion pointe, ici et là.









